Le pâturage

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Au pré le L’hippologiecheval redevient un vrai L’hippologiecheval. Il peut se livrer à ses activités favorites comme marcher, brouter et vivre le cas échéant en groupe.
La vie au pré
Un L’hippologiecheval peut vivre toute l’année au pré. Pour cela, il doit disposer d’au moins un demi hectare de bon pâturage, d’un abri, d’un abreuvoir et il doit être nourri lorsque l’herbe n’est pas suffisante. Le pré doit être entretenu et les clôtures régulièrement inspectées. S’il vit en troupeau, il faut vérifier qu’il n’est pas dominé par les autres et qu’il mange à sa faim. Sinon, il faudra le nourrir séparément.

La vie au pré est une solution moins onéreuse que dans un club (en pension), et attrayante pour le L’hippologiecheval. Elle comporte toutefois un inconvénient, il arrive parfois que le L’hippologiecheval ne supporte pas d’être retiré de son troupeau quand on vient le monter. L’idéal est de pouvoir mettre un L’hippologiecheval au pré ou dans un paddock plusieurs heures par jour. De cette façon il se dépense et a des contacts avec d’autres L’hippologiechevaux. On peut toujours mettre deux L’hippologiechevaux ensemble lorsqu’il s’entendent bien, toutefois un premier essai avec les Les postérieurspostérieurs déferrés est recommandé.

Selon leur race les L’hippologiechevaux et les poneys « profitent » plus ou moins bien de leur herbage. Un Le Selle Françaisselle français a besoin d’une herbe riche et de bonne qualité. Un Le CamargueCamargue se contente de la nourriture frugale des marais. Un Le ShetlandShetland peut tomber malade si la prairie est trop riche.
La clôture
L’L’instinctinstinct de fuite du L’hippologiecheval étant très fort lorsqu’il se croit en danger, les clôtures d’un enclos doivent être très dissuasives sans être trop solides. En effet, un L’hippologiecheval affolé (et à plus forte raison un troupeau tout entier) a tendance à foncer droit devant lui et à tout traverser. L’idéal est une haie vive bien dense (qui a en outre l’avantage de former un écran naturel contre le vent) ou une clôture en bois solide.

La clôture électrique (ruban de préférence, à cause de sa visibilité) est très efficace et sans risque de blessure pour le L’hippologiecheval. Elle peut être utilisée seule ou en complément des deux précédentes. Il faut si possible, éviter les clôtures en ciment, car elles engendrent des risques de graves Les blessuresblessures en cas de choc, ainsi que les fils lisses torsadés, toujours à cause des graves Les blessuresblessures possibles.

Les barbelés, à cause de nombreux accidents graves, sont à proscrire.

En conclusion, les clôtures recommandées sont, soit :Attention, si le propriétaire d’un terrain est amené à prendre des L’hippologiechevaux en Le contrat de pensionpension dans un espace clôturé par du fil barbelé, dans le cas où l’un d’eux se blesse, c’est la La responsabilité juridiqueresponsabilité de ce même propriétaire et son L’assuranceassurance qui seront engagées. La solution la plus simple est de doubler la clôture en fil de fer par une clôture électrique intérieur (avec 1 à 1,5 mètre d’espace).
Les danger naturels
Une fois clôturée, la parcelle sera aménagée au minimum. Ainsi, il est préférable d’empêcher les accès aux mares et trous d’eau. L’eau sera fournie au robinet ou amenée à la tonne. Les rigoles et les fossés seront entretenus pour empêcher l’eau de stagner. Les ronces et épineux de toutes sortes seront broyés.

Il faut éliminer de l’enclos tout ce qui peut porter préjudice à la La santésanté du L’hippologiecheval. Il faut faire attention notamment, aux morceaux de verre et de métal qui pourraient le blesser, mais aussi à tous ces déchets de plastique que des gens négligents jettent n’importe où dans la nature, si le L’hippologiecheval en mangeait, cela pourrait le rendre sérieusement malade.

Et puis il faut faire attention aux Les plantes nuisiblesvégétaux toxiques susceptibles d’empoisonner le bétail, il en pousse partout, dans les haies, mais aussi en plein champ. Or certains d’entre eux sont mortels, même ingérés en petites quantités. On doit donc passer l’enclos au peigne fin pour en éliminer, sans hésiter, toutes les plantes suspectes, soit en les arrachant, soit en utilisant des désherbants.

Parmi les Les plantes nuisiblesplantes toxiques les plus communes on peut citer la jacobée à fleurs jaunes, la bryone, la belladone, la digitale et la ciguë. Cependant le troène, la cytise, le laurier, le rhododendron et surtout l’if sont, elle aussi, très dangereuses pour les L’hippologiechevaux. Il faut étudier attentivement ces Les plantes nuisiblesplantes et s’assurer qu’aucune d’entre elles ne pousse dans l’enclos du L’hippologiecheval.

Il faut aussi enlever régulièrement le crottin laissé par le L’hippologiecheval qui vient paître, car ce crottin, favorise la croissance rapide de mauvaises herbes que le L’hippologiecheval ne mange pas, ce qui diminue d’autant plus la ration alimentaire. Et puis le crottin fait courir un danger encore plus grave car il sert de véhicule à des vers Les parasitesparasites.

Tout au long de sa vie, le L’hippologiecheval a des vers intestinaux dont il est pratiquement impossible de se débarrasser complètement. Mais si le nombre de ses Les parasitesparasites devient trop important, la La santésanté du L’hippologiecheval s’en trouve gravement perturbé. L’élimination du crottin avec les vers qu’il contient est donc l’un des moyens de lutter contre cette menace, mais cela ne suffit pas, il faut aussi lui administrer un La vermifugationvermifuge régulièrement.
Les précautions à prendre
Le meilleur moyen de procurer au L’hippologiecheval un approvisionnement constant en eau est de lui installer un abreuvoir automatique. Mais il ne faut pas l’installer n’importe où. Sous les arbres, par exemple, il serait rempli de feuilles mortes à chaque automne. Et puis bien sûr, il faut le nettoyer régulièrement.

A défaut d’un abreuvoir automatique, une auge peut faire l’affaire, mais on doit s’arranger pour que son contenu soit toujours renouvelé (pas d’eau croupie). Cet approvisionnement constant en eau fraîche est absolument indispensable, les L’hippologiechevaux comme les humains, peuvent survivre un certain temps sans manger mais pas sans boire.

En toutes circonstances, lors de la mise en prairie des L’hippologiechevaux au printemps, il est nécessaire de programmer une transition de plusieurs jours (4 à 6 jours) si le L’hippologiecheval vient d’un régime à base de fourrages secs et granulés au Le boxbox. En effet, tout changement brutal d’L’alimentationalimentation peut entraîner des troubles digestifs (adaptation des fermentations intestinales). A l’opposé, à l’hiver, le passage d’un régime à l’herbe à un régime sec au Le boxbox nécessite également une transition de quelques jours.

Durant une période estivale trop sèche, pour préserver le pré d’une mise à nue et pour laisser le temps nécessaire à la repousse de l’herbe, deux solutions peuvent se présenter en fonction des surfaces disponibles, soit de réduire le temps de pâturage sur le journée, soit d’augmenter la surface de pâturage. Le pâturage libre sans rotation n’est possible qu’en présence d’importantes surfaces mas n’est pas conseillé. La rotation des parcelles est préférée pour éviter le pâturage trop ras et laisser l’herbe le maximum de réserves organiques à la base de ses tiges pour repousser.
L’été au pré
Durant l’été, beaucoup de chevaux peuvent se contenter de la nourriture fournie par leur enclos si l’herbe y est suffisamment abondante. En revanche, tous ceux qui sont souvent montés, qui participent à des concours hippiques et, d’une manière générale, tous ceux qui sont soumis à un rude labeur, ne peuvent produire de tels efforts et demeurer en bonne forme si on ne leur fournit pas un apport supplémentaire en éléments énergétiques. Car l’herbe contient beaucoup d’eau et n’a donc qu’une faible valeur nutritive et calorique.

En fait, trop d’herbe est aussi néfaste, sinon pire, que pas assez. A l’herbage, les L’hippologiechevaux passent la plus grande partie de leur temps à s’empiffrer autant qu’ils le peuvent, alors en une dizaine de jours, si l’herbe est grasse et abondante, ils peuvent se transformer en de véritables ballons sur pattes. Ils sont alors incapables de galoper ou de sauter. Et puis, cet excès de poids peut avoir de sérieuses répercutions sur l’état de leur cœur, de leurs poumons et, bien sûr, de leurs membres et de leurs Le piedpieds. La pire conséquence, et de loin, de cet abus alimentaire, est la La fourburefourbure. C’est une congestion inflammatoire des tissus de pied qui provoque une violente douleur et une importante claudication.

C’est une raison supplémentaire pour partager l’enclos afin de réduire la consommation du L’hippologiecheval. Si celui ci, cependant, continue à engraisser, il vous faudra le brimer pour son bien en le reléguant dans un espace encore plus restreint où il aura moins à manger. Évidemment, un L’hippologiecheval que l’on monte régulièrement court moins de risques de s’empâter.
L’hiver au pré
Pour éviter de retarder la pousse de l’herbe à la sortie de l’hiver à cause d’un piétinement de zones encore humides lié à une mise à l’herbe trop précoce, une solution consiste à sacrifier un espace réservé aux défoulements des L’hippologiechevaux tout en apportant du fourrage comme aliment.

La repousse du début d’automne cesse progressivement vers la fin de celui-ci pour ensuite s’arrêter à la période hivernale suite à la diminution des températures et de la luminosité. Ces différentes saisons de croissance de l’herbe n’ont pas de date fixe de début et de fin. Leur durée est variable selon les conditions climatiques et les zones géographiques d’exploitation. En règle générale, la croissance de l’herbe est environ deux fois plus lente en août et septembre qu’en mai et en juin. Ceci signifie que le temps de repos du pré nécessaire entre deux rotations doit être plus long en août et septembre qu’en mai et juin. C’est sur la base d’une bonne observation de l’herbe qu’il faudra décider d’agir.

Quand l’herbe cesse de pousser et ne peut plus assurer l’L’alimentationalimentation de base du L’hippologiecheval, il faut donc la remplacer par des denrées de substitution.
L’abri
En général, les L’hippologiechevaux supportent mal la pluie et le vent ensemble, ils ne supportent pas les mouches, moustiques, et autres taons l’été, on peut donc installer un abri dans le cas ou il s’agit d’un L’hippologiecheval fragile. Par contre on sait que les L’hippologiechevaux sont naturellement claustrophobes et préfèrent l’espace à l’abri, même s’il fait froid, il n’y vont jamais si ils sont de constitution robuste.

Il en faut un par parcelle sinon on ne peut pas faire de rotation, et de ce fait cela coûte cher. Il appartient donc au Le cavaliercavalier de prendre la décision de construire un abri en tenant compte de la nature du L’hippologiecheval, de son budget, du climat de la région et de l’exposition de la pâture.

Si on décide de construire un abri, il conviendra de suivre ces quelques règles.
L’entretien de la pâture
Toute prairie artificielle ou naturelle demande de l’entretien pour éviter l’invasion de plantes indésirables, la pousse excessive de refus, et l’appauvrissement naturel d’une pâture exploitée. Pour pouvoir entretenir une pâture et donc traiter une pâture, il faut en sortir les L’hippologiechevaux. Pour cette raison, il est toujours préférable, quelle que soit la surface, d’aménager au moins deux parcelles afin de pouvoir faire un rotation adéquate.

Comme l’entretien d’une pâture nécessite du matériel, tracteur, herse, gyrobroyeur, épandeur, la meilleure solution est encore de trouver un arrangement avec un voisin agriculteur ou de faire appel à une entreprise spécialisée dans les travaux agricoles (les tarifs pratiqués ne sont pas excessifs).
Attraper un cheval au pré
Pour mettre toutes les chances de son côté, il ne faut pas hésiter à prendre une carotte ou une poignée de granulés. Une fois rentré dans le pré, il ne faut pas oublier de refermer la clôture. Prévenir aussi le L’hippologiecheval de son arrivée et avancer vers lui sans se précipiter. Marcher doucement mais avec assurance.

On doit aborder le L’hippologiecheval par le côté pendant qu’il regarde la carotte, et en profiter pour lui passer la longe autour de l’L’encolureencolure.

Il faut ensuite lui donner la friandise et lui mettre son Le licollicol. Surtout rester patient, les L’hippologiechevaux ont tout leur temps.
Lâcher un cheval au pré
Lorsque le L’hippologiecheval est dans son pré et que la clôture est refermée, il faut défaire doucement le Le licollicol. Il ne doit pas partir comme un sauvage en arrachant la La longelonge. Si c’est le cas, il faudra reprendre son éducation à pied. Il faut lui apprendre à rester 10 secondes immobile et ensuite le récompenser par une caresse ou une friandise.

Si le L’hippologiecheval n’a pas été lâché depuis longtemps et qu’on craint qu’il « pète les plombs », il faut au préalable le faire marcher en main pendant une demi heure.
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